Je peux vous dire que le prêt à taux zéro reste un formidable coup de pouce pour devenir propriétaire. Laissez-moi vous expliquer clairement comment ça fonctionne en 2026 et comment vous pouvez en bénéficier.
Le PTZ 2026 a été revu et amélioré pour tenir compte de la hausse des prix immobiliers et de l’inflation. Les plafonds de ressources ont été revalorisés de 8 % à 13 % selon les zones, et les montants finançables augmentent significativement. Si vous avez été refusé par le passé pour quelques euros de dépassement, votre situation peut avoir changé. Dans cet article, je vous guide à travers toutes les conditions, les montants, les zones éligibles et les démarches pour optimiser vos chances d’obtenir ce prêt sans intérêts.
Qu’est-ce que le prêt à taux zéro ?
Les principes fondamentaux
Le prêt à taux zéro est une aide de l’État qui vous permet d’emprunter une partie du prix de votre logement sans payer d’intérêts. Vous remboursez seulement la somme empruntée, rien de plus. C’est ce qui le distingue fondamentalement d’un prêt classique où les intérêts peuvent représenter 30 % à 50 % du coût total selon la durée.
Attention, le PTZ ne finance jamais la totalité de votre acquisition. Il vient toujours en complément d’un prêt immobilier classique. Votre banque finance la majeure partie du projet, et le PTZ réduit le montant que vous empruntez au taux normal, allégeant ainsi vos mensualités ou votre durée d’emprunt.
Qui peut en bénéficier ?
Pour être éligible au PTZ, vous devez remplir une condition essentielle : être primo-accédant. Cela signifie que vous ne devez pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des deux dernières années précédant votre demande. Si vous avez déjà été propriétaire mais que vous avez revendu il y a plus de deux ans, vous redevenez éligible.
Le logement acheté avec le PTZ doit obligatoirement devenir votre résidence principale. Les résidences secondaires et les investissements locatifs sont exclus du dispositif. Vous devez occuper le bien au moins 8 mois par an, sauf exceptions justifiées (raisons professionnelles ou de santé).
La reconduction jusqu’en 2027
Bonne nouvelle : le PTZ est prolongé jusqu’au 31 décembre 2027. Cette reconduction vous laisse le temps de préparer sereinement votre projet sans vous précipiter. Dans mes agences, je conseille toujours de bien anticiper car les dossiers PTZ demandent plusieurs semaines d’instruction.
Les conditions d’éligibilité en 2026
Les plafonds de ressources revalorisés
Les plafonds de ressources ont été significativement revalorisés en 2026 pour tenir compte de l’inflation et de la hausse des prix immobiliers. Cette revalorisation varie de 8 % à 13 % selon les zones géographiques et la composition de votre foyer.
Votre éligibilité se calcule sur votre revenu fiscal de référence de l’année N-2. Pour un achat en 2026, on regarde donc vos revenus de 2024, ceux qui figurent sur votre avis d’imposition 2025. Cette règle permet aux banques et à l’État de travailler sur des données fiscales définitives.
| Nombre de personnes | Zone A bis (estimation 2026) | Zone A (estimation 2026) | Zone B1 (estimation 2026) | Zone B2 et C (estimation 2026) |
|---|---|---|---|---|
| 1 personne | 42 000 € à 45 000 € | 40 000 € à 43 000 € | 35 000 € à 38 000 € | 32 000 € à 34 000 € |
| 2 personnes | 58 000 € à 62 000 € | 55 000 € à 59 000 € | 48 000 € à 52 000 € | 44 000 € à 47 000 € |
| 3 personnes | 70 000 € à 75 000 € | 66 000 € à 71 000 € | 58 000 € à 62 000 € | 53 000 € à 57 000 € |
| 4 personnes | 82 000 € à 88 000 € | 77 000 € à 83 000 € | 68 000 € à 73 000 € | 62 000 € à 67 000 € |
Ces montants sont des estimations basées sur les annonces du projet de loi de finances 2026. Les chiffres définitifs seront confirmés par décret. Si vous êtes proche des seuils, je vous recommande de faire une simulation dès maintenant pour vérifier votre éligibilité.
Les types de biens éligibles
Depuis le 1er avril 2025, le PTZ a été élargi à tout le territoire français et aux maisons individuelles neuves, ce qui représente une évolution majeure. Voici les trois catégories de logements éligibles en 2026 :
- Les logements neufs (appartement ou maison individuelle) sur tout le territoire français, conformes à la réglementation environnementale RE2020. C’est la catégorie la plus avantageuse avec les montants de PTZ les plus élevés.
- Les logements anciens avec travaux importants, disponibles uniquement en zones B2 et C (villes moyennes et zones rurales). Les travaux doivent représenter au minimum 25 % du coût total de l’opération pour atteindre une performance énergétique minimale.
- Les cas particuliers comme l’achat de logements sociaux HLM ou la transformation d’un local commercial ou industriel en logement d’habitation.
Dans mes agences, nous voyons beaucoup de jeunes couples hésiter entre le neuf et l’ancien avec travaux. Le neuf offre plus de sécurité et des garanties constructeur, tandis que l’ancien avec travaux peut permettre d’acheter dans des quartiers mieux établis.
Le zonage PTZ : comprendre les zones A, B et C
Comment fonctionne le zonage
Le zonage du PTZ découpe la France en cinq catégories qui reflètent la tension du marché immobilier dans chaque région. Plus la zone est tendue (demande importante, prix élevés), plus les montants du PTZ sont élevés pour compenser le coût d’achat.
Les zones sont définies comme suit : zone A bis qui comprend Paris et 76 communes environnantes, zone A qui inclut les grandes agglomérations comme Lyon, Marseille, Lille, Montpellier, ainsi que certaines zones dynamiques de l’Île-de-France, zone B1 qui couvre les villes moyennes de plus de 250 000 habitants et certaines zones littorales ou frontalières, zone B2 pour les villes entre 50 000 et 250 000 habitants, et zone C qui regroupe le reste du territoire, principalement rural.
L’impact du zonage sur votre PTZ
Votre zone géographique détermine trois éléments essentiels : le plafond de ressources à ne pas dépasser, le montant maximal de l’opération pris en compte pour calculer le PTZ, et la quotité (pourcentage du coût total) que le PTZ peut financer.
Par exemple, pour un logement neuf, le PTZ peut financer jusqu’à 40 % à 50 % du coût de l’opération en zones tendues (A, A bis, B1), contre 20 % à 40 % en zones détendues (B2 et C). Cette différence s’explique par le prix d’achat plus élevé en zone tendue qui nécessite un soutien financier plus important.
Vérifier la zone de votre commune
Pour connaître la zone PTZ de votre commune, plusieurs outils gratuits existent en ligne sur les sites officiels du gouvernement ou des courtiers spécialisés. Il suffit de saisir le code postal ou le nom de votre ville pour obtenir immédiatement le classement.
Attention, un arrêté de 2025 a reclassé plusieurs centaines de communes. Une ville qui était en zone B2 peut être passée en B1, modifiant ainsi les conditions d’accès au PTZ. Vérifiez toujours la classification actuelle avant de finaliser votre projet.
Les montants du PTZ 2026 : combien pouvez-vous emprunter ?
Les plafonds d’opération augmentés
Les montants finançables par le PTZ ont été relevés pour tenir compte de la hausse des prix de l’immobilier depuis 2014. Les nouveaux plafonds s’échelonnent désormais entre 99 000 € et 195 000 € selon la zone et la composition du foyer, contre 79 000 € à 156 000 € auparavant.
Concrètement, si vous achetez un appartement neuf à 250 000 € en zone B1 avec un plafond d’opération de 165 000 € et une quotité de 40 %, votre PTZ pourra atteindre 66 000 €. C’est un apport gratuit considérable qui réduit d’autant votre besoin de crédit classique.
Les quotités selon votre tranche de revenus
La quotité représente le pourcentage du coût total que le PTZ peut financer. Elle varie selon vos revenus, la zone géographique et le type de bien. Les ménages les plus modestes bénéficient des quotités les plus élevées, jusqu’à 50 % du coût de l’opération pour un logement neuf en zone tendue.
| Type de bien | Zone tendue (A, Abis, B1) | Zone détendue (B2, C) |
|---|---|---|
| Appartement neuf | 20 % à 50 % selon revenus | 20 % à 40 % selon revenus |
| Maison neuve individuelle | 10 % à 30 % selon revenus | 10 % à 30 % selon revenus |
| Ancien avec travaux (B2 et C uniquement) | Non éligible | Jusqu’à 40 % selon revenus |
| Logement social HLM | 20 % du montant | 20 % du montant |
Exemple de calcul concret
Prenons l’exemple de Lucas et Emma, un couple avec un enfant vivant à Vannes (zone B2). Leur revenu fiscal de référence est de 48 000 €, ce qui les rend éligibles après la revalorisation 2026. Ils achètent une maison ancienne à 180 000 € avec 50 000 € de travaux de rénovation énergétique, soit un coût total de 230 000 €.
En zone B2 pour l’ancien avec travaux, avec leur profil de revenus, ils peuvent prétendre à un PTZ de 30 % du plafond d’opération applicable. Sur un plafond estimé à 140 000 €, leur PTZ atteint 42 000 €. Ce montant réduit significativement leur apport personnel ou leur crédit classique, rendant le projet financièrement accessible.
Cumul du PTZ avec un crédit immobilier classique
Le principe du financement combiné
Le PTZ ne couvre qu’une fraction de votre projet immobilier, généralement entre 20 % et 50 % selon les cas. Vous devez donc obligatoirement le combiner avec un prêt bancaire traditionnel pour financer le reste de l’opération. C’est même le principe de base du dispositif.
La banque évalue d’abord votre capacité d’emprunt globale en tenant compte de vos revenus, de votre taux d’endettement et du PTZ que vous allez obtenir. Ensuite, elle détermine le montant du crédit classique nécessaire pour compléter le financement. Les deux prêts sont signés simultanément et forment un package cohérent.
L’impact sur vos mensualités
Le grand avantage du PTZ est le différé de remboursement. Selon votre tranche de revenus et votre zone, vous pouvez bénéficier d’une période de 5 à 15 ans pendant laquelle vous ne remboursez pas le PTZ, uniquement votre crédit classique. Cela allège considérablement vos mensualités pendant les premières années.
Exemple concret : vous empruntez 200 000 € dont 50 000 € en PTZ et 150 000 € en crédit classique à 3,7 % sur 25 ans. Sans différé, vos mensualités totales seraient de 1 030 €. Avec un différé de 10 ans sur le PTZ, vous ne payez que 815 € pendant les 10 premières années, puis 1 250 € les 15 années suivantes quand le remboursement du PTZ démarre.
Les autres prêts aidés cumulables
Bonne nouvelle : le PTZ peut se cumuler avec d’autres dispositifs d’aide à l’accession. Vous pouvez notamment bénéficier du prêt Action Logement (ex 1 % patronal) si votre employeur y cotise, du prêt d’accession sociale (PAS) pour les ménages modestes, ou encore de prêts locaux proposés par certaines collectivités territoriales.
Cette combinaison de prêts aidés maximise votre capacité d’achat tout en minimisant votre effort financier. Dans mes agences Stéphane Plaza Immobilier, nous travaillons régulièrement avec des courtiers qui optimisent ce montage financier complexe.
Comment obtenir votre PTZ : les démarches complètes
Étape 1 : vérifier votre éligibilité
Avant même de chercher un bien, vérifiez que vous remplissez toutes les conditions. Consultez votre dernier avis d’imposition pour connaître votre revenu fiscal de référence N-2. Comparez-le aux plafonds de ressources de votre zone géographique. Si vous êtes légèrement au-dessus, attendez votre prochain avis : vous pourriez redevenir éligible.
Assurez-vous également que vous êtes bien primo-accédant selon la définition légale. Si vous avez été propriétaire il y a moins de deux ans, vous ne pouvez pas bénéficier du PTZ. En revanche, certaines exceptions existent pour les personnes en situation de handicap ou victimes de catastrophes naturelles.
Étape 2 : constituer votre dossier
Une fois votre bien identifié, vous devez monter un dossier complet pour la banque. Les pièces essentielles incluent vos pièces d’identité, vos trois derniers bulletins de salaire, vos deux derniers avis d’imposition, vos relevés bancaires des trois derniers mois, un justificatif de domicile récent, le compromis de vente du bien, et une attestation du vendeur précisant les caractéristiques du logement.
Pour un logement ancien avec travaux, vous devrez également fournir les devis détaillés des artisans RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) pour justifier que les travaux représentent au moins 25 % du coût total et amélioreront la performance énergétique.
Étape 3 : déposer votre demande
Votre demande de PTZ se fait directement auprès de votre banque lors de votre demande de prêt immobilier classique. Tous les établissements bancaires ayant signé une convention avec l’État peuvent vous le proposer, mais attention : chaque banque a ses propres critères d’acceptation au-delà des conditions légales minimales.
Le délai d’instruction varie de 3 à 8 semaines selon les établissements et les périodes de l’année. En fin d’année notamment, les banques peuvent cesser d’accepter de nouveaux dossiers PTZ dès octobre-novembre pour des raisons de clôture comptable. Anticipez donc largement si votre projet se situe en fin d’année.
Les pièges administratifs à éviter
Attention aux erreurs classiques qui retardent ou bloquent votre dossier. Ne signez jamais le compromis de vente sans avoir obtenu l’accord de principe de la banque incluant le PTZ. Insérez toujours une clause suspensive conditionnant la vente à l’obtention de votre financement complet.
Vérifiez que le bien respecte bien toutes les conditions d’éligibilité au PTZ : ancienneté de construction, normes RE2020 pour le neuf, travaux suffisants pour l’ancien. Un seul critère non respecté suffit à rendre le dossier inéligible.
Les nouveautés PTZ 2026
L’ouverture au bail réel solidaire
Le projet de loi de finances 2026 prévoit d’ouvrir le PTZ aux acquéreurs successifs d’un logement en bail réel solidaire (BRS). Jusqu’ici, seul le premier acquéreur pouvait en bénéficier. Cette extension améliore la fluidité du marché BRS et rend ce dispositif plus attractif.
Pour rappel, le BRS vous permet d’acheter un logement sans acheter le terrain, ce qui réduit drastiquement le prix d’acquisition. Avec l’ouverture du PTZ aux acquéreurs successifs, la revente de ces biens devient plus facile, levant un frein important au développement du dispositif.
La vigilance sur les textes définitifs
Les informations présentées dans cet article sont basées sur le projet de loi de finances 2026 en cours d’examen. Tant que les textes définitifs ne sont pas publiés au Journal officiel, ils ne constituent pas encore le cadre légal officiel. Une certaine prudence reste donc de mise.
Dans cette période de transition, je recommande de suivre de près les annonces officielles et de travailler avec des professionnels qui se tiennent informés des évolutions réglementaires. Un courtier spécialisé ou un conseiller immobilier expérimenté peut faire toute la différence.
Questions fréquentes sur le PTZ 2026
Quelles sont les conditions d’éligibilité au PTZ en 2026 ?
Pour bénéficier du PTZ en 2026, vous devez être primo-accédant (pas propriétaire de votre résidence principale depuis 2 ans), respecter les plafonds de ressources de votre zone géographique basés sur votre revenu fiscal de référence N-2, acheter un bien destiné à devenir votre résidence principale, et choisir un logement éligible (neuf sur tout le territoire ou ancien avec travaux en zones B2 et C). Les plafonds ont été revalorisés de 8 % à 13 % en 2026.
Quel est le montant du PTZ selon mes revenus et ma zone ?
Le montant du PTZ dépend de trois facteurs : le coût total de votre opération plafonné selon votre zone (entre 99 000 € et 195 000 € en 2026), la quotité applicable qui varie de 20 % à 50 % selon vos revenus et le type de bien, et votre situation familiale. Un couple avec un enfant en zone B1 achetant un appartement neuf de 200 000 € peut obtenir environ 50 000 € à 70 000 € de PTZ selon ses revenus. Utilisez les simulateurs en ligne pour un calcul précis.
Quelles zones sont éligibles au PTZ en 2026 ?
Depuis 2025, le PTZ est ouvert à l’ensemble du territoire français dans les cinq zones (A bis, A, B1, B2, C). Pour le neuf, toutes les zones sont éligibles avec des montants et quotités variables. Pour l’ancien avec travaux, seules les zones B2 et C (villes moyennes et zones rurales) restent éligibles, à condition que les travaux représentent au moins 25 % du coût total de l’opération. Vérifiez votre zone précise sur les simulateurs officiels car plusieurs centaines de communes ont été reclassées en 2025.
Peut-on cumuler le PTZ avec un crédit immobilier classique ?
Oui, c’est même obligatoire car le PTZ ne finance qu’une partie de votre achat (20 % à 50 % maximum). Vous devez compléter avec un crédit bancaire traditionnel. La banque évalue votre capacité d’emprunt globale et détermine le montant du prêt classique nécessaire. Le PTZ bénéficie souvent d’un différé de remboursement de 5 à 15 ans selon vos revenus, ce qui allège vos mensualités pendant les premières années. Vous ne payez d’abord que le crédit classique, puis les deux prêts ensuite.
Quelles sont les démarches pour obtenir le PTZ ?
Vérifiez d’abord votre éligibilité en consultant votre revenu fiscal de référence N-2 et les plafonds de votre zone. Trouvez ensuite un bien éligible (neuf conforme RE2020 ou ancien avec 25 % de travaux en B2/C). Constituez votre dossier avec justificatifs de revenus, pièces d’identité, compromis de vente et éventuels devis de travaux. Déposez votre demande auprès d’une banque ayant convention avec l’État lors de votre demande de crédit immobilier. Comptez 3 à 8 semaines d’instruction. Attention aux délais de fin d’année : les banques cessent souvent les nouveaux dossiers PTZ dès octobre-novembre.
Comment Stéphane Plaza Immobilier m’aide avec le PTZ ?
Le réseau Stéphane Plaza Immobilier vous accompagne dans toutes les étapes de votre projet avec PTZ. Nos conseillers vérifient l’éligibilité des biens au dispositif, vous orientent vers des logements conformes aux critères (RE2020 pour le neuf, travaux suffisants pour l’ancien), et travaillent avec des courtiers partenaires qui optimisent votre montage financier. Nous connaissons parfaitement les zonages locaux et pouvons vous conseiller sur les meilleures opportunités dans votre budget. Notre expertise évite les erreurs coûteuses et accélère votre projet d’accession à la propriété.
En résumé : le PTZ 2026, un levier toujours puissant
Le prêt à taux zéro 2026 reste un dispositif majeur pour faciliter l’accession à la propriété des primo-accédants. Malgré un contexte de taux d’intérêt plus élevés qu’en 2020-2021, le PTZ conserve tout son intérêt en finançant sans intérêts une partie significative de votre projet.
Les points clés à retenir :
- Les plafonds de ressources ont été revalorisés de 8 % à 13 %, élargissant l’accès au dispositif.
- Les montants finançables augmentent, passant de 79 000-156 000 € à 99 000-195 000 € selon les profils.
- Le PTZ est ouvert sur tout le territoire français depuis 2025, y compris pour les maisons individuelles neuves.
- Les zones B2 et C conservent l’accès au PTZ pour l’ancien avec travaux (minimum 25 % du coût total).
- Le dispositif est prolongé jusqu’au 31 décembre 2027, vous laissant le temps de préparer votre projet.
- Le cumul avec un crédit classique est obligatoire, avec souvent un différé de remboursement avantageux.
Mon conseil : ne sous-estimez pas l’impact du PTZ sur votre capacité d’achat. Sur un projet à 250 000 €, un PTZ de 60 000 € représente l’équivalent d’un apport gratuit qui réduit considérablement vos mensualités ou vous permet d’acheter un bien plus grand. Prenez le temps de vérifier votre éligibilité, de comprendre le zonage de votre commune, et de vous entourer de professionnels compétents. Le PTZ peut être complexe, mais c’est un formidable levier pour devenir propriétaire dans de bonnes conditions financières.
Sources : Service-public.fr, Pretto, Empruntis, Cafpi, Youdge Crédit, BordeauxImmo9, MonChasseurImmo, ElixiumPatrimoine, VivredansleNeuf, PlanImmobilier, sites officiels du gouvernement, consultés en janvier 2026.
