Acheter à Amiens en 2026 : la petite Venise du Nord à 1 heure de Paris

Amiens. Cette ancienne capitale de Picardie nichée au cœur de la vallée de la Somme cache l’un des marchés immobiliers les plus accessibles du nord de la France à 2 500 euros le m² en mars 2026, la plus grande cathédrale gothique de France classée UNESCO dont les volumes intérieurs surpassent Notre-Dame de Paris, 31 000 étudiants à l’Université de Picardie Jules Verne faisant d’Amiens l’une des vingt premières villes étudiantes de France avec 67% de locataires dans la population, les hortillonnages ces 300 hectares de jardins flottants sur 65 kilomètres de canaux qui lui valent le surnom de petite Venise du Nord, Paris à 1 heure en TGV et Lille à 1h30 plaçant Amiens au centre du triangle Paris-Londres-Bruxelles, et des rendements de 5 à 7% bruts dans une ville qui ne connaît pas l’encadrement des loyers. Découvrir Amiens pour la première fois, c’est être saisi par la cathédrale Notre-Dame qui s’élève à 42 mètres sous voûte la plus haute nef gothique du monde ses façades illuminées de couleurs le soir restituant les polychromies médiévales d’origine spectacle unique en France, le quartier Saint-Leu ses maisons colorées à colombages ses canaux ses passerelles fleuries ses terrasses animées entre bars restaurants et librairies cette ambiance de village au cœur de la ville que les étudiants adorent, les hortillonnages qu’on parcourt en barque à cornet entre jardins maraîchers îlots fleuris saules pleureurs et reflets cette Venise verte unique en Europe, le beffroi classé UNESCO dominant la ville depuis le XIIIe siècle, et la maison de Jules Verne où l’auteur écrivit ses plus grands romans d’aventure. Avec des prix 1,5 fois moins chers que Lyon ou Bordeaux et un rendement de 7% en moyenne selon SeLoger, Amiens est l’investissement étudiant et patrimonial que les connaisseurs ne laissent pas passer. Dans nos agences Stéphane Plaza Immobilier, je vois arriver des investisseurs parisiens découvrant qu’à 1 heure de TGV les prix sont divisés par trois, des parents d’étudiants UPJV préférant acheter plutôt que payer un loyer pendant cinq ans, des familles séduites par le cadre de vie vert et le coût de la vie raisonnable, et des primo-accédants trouvant enfin des T3 sous 180 000 euros dans une ville dynamique. Aujourd’hui, je vais vous montrer quartier par quartier pourquoi Amiens est la bonne surprise des Hauts-de-France en 2026.

Le marché amiénois 2026 : l’accessibilité au cœur des Hauts-de-France

Les prix actuels et l’évolution récente

Les prix actuels et l’évolution récente
Le prix moyen au mètre carré à Amiens s’établit autour de 2 500 euros en mars 2026, selon des sources croisées : MeilleursAgents annonce environ 2 505 euros tous biens confondus (appartements 2 569, maisons 2 396), SeLoger autour de 2 572 euros (appartements 2 549), PAP environ 2 444 euros, et efficity autour de 2 540 euros (appartements 2 120, maisons 2 540 selon leurs découpages). Prenons 2 500 euros/m² comme valeur médiane exploitable.

Les prix connaissent une légère baisse en mars 2026 : -0,86% pour les appartements et -1,09% pour les maisons, après une hausse modérée en janvier et février, ce qui peut signaler un ajustement temporaire dans un marché globalement haussier sur la durée (+24,6% sur dix ans et environ +12% sur un an selon certaines sources). Les loyers s’établissent autour de 13,70 euros/m² en mars 2026, en légère baisse (-0,72%).

Les écarts entre quartiers restent significatifs : centre-ville historique près de la cathédrale autour de 2 845 euros/m², avec des pointes pouvant atteindre 4 267 euros pour des emplacements très premium ; Saint-Leu, étudiant et très demandé, autour de 2 528 à 2 614 euros ; Henriville, résidentiel bourgeois, souvent entre 2 600 et 3 000 euros ; Saint-Maurice, quartier en mutation, autour de 2 098 à 2 200 euros ; Saint-Honoré, familial, entre 2 200 et 2 500 euros ; Saint-Pierre, en devenir, autour de 2 000 à 2 300 euros ; et enfin le nord d’Amiens et certaines périphéries entre 1 700 et 2 100 euros selon les secteurs.

Le rendement brut moyen se situe entre 5 et 7% selon les quartiers et les types de biens, et peut atteindre 7 à 8% sur les petites surfaces étudiantes en stratégie meublée (LMNP). Amiens n’est pas en zone d’encadrement des loyers : la fixation des loyers y est plus libre, ce qui constitue un avantage pour certains investisseurs. Les loyers étudiants varient en pratique de 380 à 700 euros selon la surface, l’état du bien et l’emplacement.

Amiens face aux autres villes du nord et villes moyennes

Lille affiche environ 3 700 euros/m², Reims autour de 2 800, Rouen autour de 2 700, quand Amiens se situe autour de 2 500. Amiens apparaît ainsi environ 32% moins chère que Lille, 11% moins chère que Reims et 7% moins chère que Rouen. Comparée à Lyon (environ 4 500) ou Bordeaux (environ 4 600), Amiens reste nettement plus accessible. Face à Paris (environ 10 500 euros/m²), les prix sont divisés par quatre, tout en restant à seulement 1 heure de TGV, ce qui donne un rapport accessibilité–connectivité très intéressant. Le rendement 5–7% est généralement supérieur à Lille (souvent 4–5%) et aux grandes métropoles, où l’on observe plus fréquemment 3–4%. Amiens offre ainsi un ratio prix/rendement/connectivité Paris particulièrement compétitif dans le nord de la France.

VillePrix moyen m²Budget T3 70 m²Atout principal
Amiens Somme2 500 €175 000 €UNESCO, 31 000 étudiants, Paris 1h
Lille3 700 €259 000 €Métropole, Eurostar, Belgique
Reims2 800 €196 000 €Champagne, TGV Paris 45 min
Rouen2 700 €189 000 €Normandie, Seine, patrimoine
Dijon2 700 €189 000 €Bourgogne, gastronomie, TGV

Les atouts structurels d’Amiens

Amiens possède des fondamentaux solides, souvent sous-estimés. Son patrimoine UNESCO est exceptionnel : la cathédrale Notre-Dame, plus grande cathédrale gothique de France, avec un volume intérieur spectaculaire, et une nef culminant à 42 mètres. Le spectacle d’illumination des façades, restituant les polychromies médiévales, est un marqueur touristique fort. Le beffroi classé UNESCO, daté du XIIIe siècle, complète ce socle patrimonial, tout comme la maison de Jules Verne, figure majeure de la littérature.

Les hortillonnages constituent un atout unique : 300 hectares de jardins flottants et 65 km de canaux, accessibles en barque à cornet, dans une ambiance végétale rare en milieu urbain. La position stratégique est également un point fort : Paris à 1h en TGV, Lille à 1h30. Le projet Roissy–Picardie est souvent présenté comme un futur levier, sous réserve du calendrier et de la mise en service effective.

Le bassin universitaire est puissant : 31 000 étudiants (UPJV, UniLaSalle, écoles et formations), ce qui nourrit mécaniquement une demande locative structurelle, dans une ville où 67% des habitants sont locataires. Enfin, l’économie est diversifiée autour du CHU, d’entreprises industrielles et de zones d’activités, et la qualité de vie reste un argument fort grâce aux espaces verts, à la Somme, aux canaux, et à la Baie de Somme accessible en moins d’une heure.

Les quartiers d’Amiens : où acheter en 2026

Saint-Leu : le quartier étudiant emblématique au bord des canaux

2 500 à 2 800 euros le m². Un T3 de 70 m² coûte 175 000 à 196 000 euros. C’est le quartier emblématique, cœur battant d’Amiens depuis sa renaissance dans les années 1990. Maisons colorées, canaux, passerelles fleuries : l’ambiance est presque “village” au bord de l’eau, avec bars, restaurants, terrasses et vie nocturne étudiante. La proximité des pôles universitaires et du centre crée une forte demande sur les studios et les T2.

Un studio de 25 m² se négocie souvent autour de 60 000 à 70 000 euros, pour un loyer pouvant aller de 400 à 600 euros selon la qualité et l’emplacement. Le rendement brut sur les petites surfaces peut atteindre 6 à 8% en stratégie meublée (LMNP), à condition de viser un bien bien placé et bien rénové. Pour investisseurs, c’est le quartier le plus lisible en “rendement étudiant”. Pour résidence principale, il convient plutôt aux jeunes actifs appréciant l’animation.

Centre-ville historique : la cathédrale et le patrimoine premium

Centre-ville : 2 800 à 3 500 euros le m², avec des pointes à 4 267 euros premium. Un T3 coûte 196 000 à 245 000 euros. Le centre est le secteur le plus cher, mais aussi le plus patrimonial et le plus liquide. Cathédrale UNESCO, beffroi, commerces, restaurants, musées : l’animation est permanente et la demande locative diversifiée.

Le potentiel touristique lié à la cathédrale et aux illuminations renforce l’intérêt de certaines adresses, notamment pour des stratégies de location courte durée lorsque c’est possible et pertinent. Le rendement brut est généralement plus modéré (4 à 5,5%), mais il est compensé par la sécurité patrimoniale et la valorisation de l’emplacement.

Henriville : le quartier bourgeois résidentiel

Henriville : 2 600 à 3 000 euros le m². Un T3 coûte 182 000 à 210 000 euros. Quartier résidentiel bourgeois calme verdoyant. Proche grandes écoles bien desservi transports, maisons bourgeoises briques rouges typiques architecture picarde, rues arborées calmes élégantes, nombreuses places stationnement avantage. Clientèle familles cadres retraités aisés. Proximité écoles établissements supérieurs sans agitation Saint-Leu. Rendement 4,5-5,5% brut équilibré entre sécurité et rendement. Pour familles résidence principale cadre bourgeois ou investisseurs patrimoniaux long terme.

Saint-Maurice : le quartier en mutation au bord de la Somme

Saint-Maurice : 2 000 à 2 200 euros le m². Un T3 coûte 140 000 à 154 000 euros. C’est un quartier de transition, intéressant pour qui cherche un compromis entre prix plus bas et potentiel de valorisation. La proximité de la Somme, des axes et de certaines zones d’activité crée une attractivité progressive. Le rendement peut atteindre 6 à 7% brut sur des biens bien choisis, avec une perspective de montée en gamme.

Saint-Honoré et sud Amiens : le familial accessible

Saint-Honoré : 2 200 à 2 500 euros le m². Un T3 coûte 154 000 à 175 000 euros. Quartier adapté aux familles et aux jeunes couples, pratique et fonctionnel. Le sud d’Amiens, quant à lui, est souvent évoqué comme un secteur à surveiller selon les projets urbains et l’évolution des pôles étudiants. Le rendement oscille généralement entre 5,5 et 7% selon le bien et la stratégie.

QuartierPrix moyen m²Budget T3 70 m²Profil acheteurPoints forts
Saint-Leu2 500 – 2 800 €175 000 – 196 000 €Investisseurs étudiantsCanaux, vie étudiante, 6-8%
Centre-ville2 800 – 3 500 €196 000 – 245 000 €Patrimoniaux, tourismeCathédrale UNESCO, gare TGV
Henriville2 600 – 3 000 €182 000 – 210 000 €Familles, cadresBourgeois, calme, écoles
Saint-Maurice2 000 – 2 200 €140 000 – 154 000 €Rendement, primo-accédantsMutation, Somme, 6-7%
Saint-Honoré / Sud2 200 – 2 500 €154 000 – 175 000 €Familles, émergentAccessible, nouveau campus

Acheter à Amiens : profils et opportunités 2026

Les investisseurs étudiants : 31 000 étudiants demande structurelle

Avec 31 000 étudiants (UPJV, UniLaSalle, ESC Amiens et écoles spécialisées), Amiens bénéficie d’une demande locative continue et prévisible, rythmée par les cycles universitaires. Les budgets se situent souvent entre 56 000 et 100 000 euros pour viser des studios et des T2, notamment à Saint-Leu, dans le centre, ou dans les secteurs bien connectés aux campus et aux lignes de bus.

Un studio de 25 m² à Saint-Leu s’achète fréquemment autour de 60 000 à 70 000 euros et peut se louer entre 400 et 600 euros par mois selon la qualité du bien, le niveau de rénovation, l’ameublement et l’emplacement exact. Sur ce type de produit, le rendement brut peut monter à 7–8% dans les meilleures configurations, surtout en meublé étudiant (LMNP), à condition de viser un bien bien isolé et bien agencé.

Les investisseurs parisiens : Paris 1h TGV prix divisés par quatre

Beaucoup d’investisseurs franciliens découvrent qu’à seulement 1 heure de TGV de Paris Gare du Nord, Amiens offre un niveau de prix sans comparaison avec la capitale. Un budget de 100 000 à 250 000 euros permet d’accéder à des T2 ou T3 dans des secteurs recherchés (centre-ville, Saint-Leu, Henriville), avec une rentabilité généralement supérieure à celle observée à Paris.

L’écart de prix au m² est considérable : autour de 2 500 euros à Amiens contre des niveaux beaucoup plus élevés à Paris. Le rendement brut y est aussi plus favorable (5–7% contre 2–3% dans de nombreux cas à Paris). Cette différence permet parfois un projet mixte : investissement locatif, pied-à-terre, ou usage ponctuel le week-end.

Les parents d’étudiants : acheter plutôt que louer cinq ans

Le raisonnement des parents d’étudiants est souvent simple : plutôt que de payer un loyer pendant toute la durée des études, ils préfèrent acheter un studio ou un petit T2, puis revendre ou conserver le bien en location.

Les budgets se situent généralement entre 60 000 et 100 000 euros pour un studio ou un T2 bien placé. Un exemple typique : un loyer de 450 euros par mois sur 60 mois représente 27 000 euros versés “à fonds perdu”, alors qu’un achat permet de constituer un patrimoine, même en intégrant les frais de notaire et une partie de charges ou de travaux.

Au terme des études, le bien peut être revendu, transmis, ou conservé en location meublée étudiante (LMNP) pour générer un revenu complémentaire. Ce profil représente une part importante des acquisitions sur les petites surfaces proches des pôles universitaires et des quartiers vivants.

Les familles et primo-accédants : qualité de vie accessible

Familles découvrant cadre de vie exceptionnel prix raisonnables. Budget 140 000-220 000 euros T3-T4 maisons. Saint-Honoré familial 154 000-175 000, Henriville bourgeois 182 000-210 000, Saint-Maurice accessible 140 000-154 000. 281 hectares espaces verts hortillonnages ville la plus verte Hauts-de-France, baie de Somme 45 minutes mer littoral picard, écoles établissements supérieurs CHU, coût vie raisonnable. Primo-accédants : T2 centre 80 000-120 000 euros mensualités 415-622 euros accessibles. 15-20% achats familles primo-accédants.

Les investisseurs patrimoniaux : cathédrale UNESCO déficit foncier

Amiens attire également des familles et des primo-accédants qui cherchent un cadre de vie vert et un coût d’accès à la propriété plus raisonnable que dans de nombreuses métropoles. Les budgets s’étendent souvent de 140 000 à 220 000 euros pour un T3, un T4 ou une maison de ville selon les quartiers.

Saint-Honoré constitue une option familiale accessible, Henriville vise davantage une clientèle bourgeoise et stable, tandis que Saint-Maurice peut offrir un compromis entre prix, emplacement et potentiel. La ville profite aussi d’atouts de qualité de vie : canaux, hortillonnages, parcs, et proximité de la Baie de Somme à moins d’une heure.

Pour les primo-accédants, le marché reste souvent plus “atteignable” qu’à Lille ou en Île-de-France, avec des mensualités parfois comparables à un loyer, à condition de sélectionner un bien en bon état énergétique.

Les investisseurs patrimoniaux : cathédrale UNESCO et stratégies de travaux
Enfin, certains investisseurs patrimoniaux ciblent le centre-ville et les secteurs historiques pour sécuriser un emplacement et miser sur l’attrait touristique et culturel. Les budgets sont plus élevés (souvent 150 000 à 300 000 euros) pour des T3 ou T4, voire des biens avec cachet.

Profil acheteurBudget typeType bien recherchéQuartiers ciblés
Investisseur étudiants56 000 – 100 000 €Studio T2 LMNPSaint-Leu, centre, nord
Investisseur parisien100 000 – 250 000 €T2-T3 rendementCentre, Saint-Leu, Henriville
Parent étudiant60 000 – 100 000 €Studio T2 campusSaint-Leu, centre, sud
Famille / primo-accédant140 000 – 220 000 €T3-T4 maisonSaint-Honoré, Henriville
Patrimonial UNESCO150 000 – 300 000 €T3-T4 ancien charmeCentre, Henriville

Acheter à Amiens : les atouts et les limites

Les vrais atouts d’Amiens

  • Prix autour de 2 500 €/m² : Amiens figure parmi les grandes villes les plus accessibles du nord, avec une connectivité rare vers Paris (1h en TGV). Les prix restent nettement inférieurs à ceux de Paris, mais aussi plus bas que Lille, et souvent plus accessibles que de nombreuses métropoles françaises. Le ticket d’entrée peut démarrer sur des petites surfaces, tandis qu’un T3 de 70 m² se situe autour de 175 000 euros selon les quartiers.
  • Rendement brut 5–7% : la rentabilité se maintient à un niveau intéressant, avec des pointes supérieures sur les petites surfaces étudiantes, surtout en meublé. L’absence d’encadrement des loyers donne une marge de manœuvre supplémentaire, à condition de rester cohérent avec le marché et la qualité du bien.
  • 31 000 étudiants et 67% de locataires : le socle locatif est structurel. La demande étudiante est régulière, avec une forte appétence pour les studios et T2 bien situés, proches de Saint-Leu, du centre, ou bien connectés aux campus. Cela sécurise la location et réduit le risque de vacance sur les biens bien placés.
  • Patrimoine et cadre de vie unique : la cathédrale Notre-Dame classée UNESCO, le quartier Saint-Leu, les hortillonnages et le beffroi composent une identité forte, différenciante, avec une attractivité touristique réelle. La Baie de Somme accessible rapidement renforce le “week-end lifestyle” pour certains profils.
  • Connectivité stratégique : Paris à 1 heure, Lille à 1h30, réseau autoroutier structurant, position intéressante à l’échelle du nord de la France. Les projets d’amélioration ferroviaire peuvent renforcer cette dynamique, mais l’atout principal reste déjà concret : la liaison TGV avec Paris.

Les inconvénients à connaître

  • Notoriété encore sous-estimée : Amiens reste moins médiatisée que Lille, Reims ou Rouen. Elle peut souffrir d’une image de ville “de passage” entre Paris et le littoral. Cela ne bloque pas un investissement, mais cela peut influencer la perception et parfois la liquidité dans certains segments.
  • Climat et saisonnalité : le climat du nord, plus humide et moins ensoleillé que le sud, peut jouer sur l’attractivité pour certains acheteurs. En contrepartie, la qualité de vie verte et l’eau (canaux, hortillonnages) deviennent souvent un atout apprécié.
  • Marché segmenté selon les quartiers : tous les secteurs ne se valent pas. Certains quartiers populaires au nord et à l’est demandent une vraie expertise, notamment sur l’état des copropriétés, la vacance et la solvabilité locative. À Amiens, quelques rues peuvent faire une grande différence.
  • Risque “passoire énergétique” dans l’ancien : comme dans beaucoup de villes en brique et ancien, certains biens nécessitent des travaux d’isolation ou de chauffage. Sur un investissement locatif, le DPE est un point crucial, car il conditionne la location et le coût futur des travaux.
  • Desserte ferroviaire perfectible hors axe Paris : la liaison avec Paris est un point fort, mais la fréquence et les connexions vers d’autres pôles ne sont pas toujours au niveau d’une grande métropole. Cela ne pénalise pas la demande locale, mais peut limiter certains profils d’actifs mobiles.

Questions fréquentes sur l’achat immobilier à Amiens

Quel est le prix moyen au m² à Amiens en 2026 ?

Le prix moyen s’établit autour de 2 500 euros/m² en mars 2026, avec des écarts selon les quartiers. Le centre-ville et les emplacements premium peuvent dépasser 3 000 euros/m², Saint-Leu se situe souvent autour de 2 500–2 800, Henriville autour de 2 600–3 000, tandis que certaines périphéries ou secteurs moins recherchés descendent vers 1 700–2 100 euros/m².

Amiens est-elle un bon investissement locatif en 2026 ?

Amiens est un bon choix pour un investissement locatif orienté rendement et stabilité, surtout sur les petites surfaces destinées aux étudiants. Avec 31 000 étudiants et 67% de locataires, la demande est structurelle. Les rendements bruts observés se situent souvent entre 5 et 7%, avec des pointes plus élevées sur les studios meublés bien placés. La clé est de viser un quartier recherché, un bien de qualité et un bon niveau énergétique.

Quels quartiers éviter à Amiens ?

Sans expertise locale, il est préférable d’être prudent sur certains secteurs du nord et de l’est, où la vacance peut être plus élevée et où certaines copropriétés peuvent être fragiles. Amiens étant très segmentée, l’analyse doit se faire immeuble par immeuble. Pour un premier investissement, les secteurs les plus lisibles restent souvent Saint-Leu, le centre-ville, Henriville, et certains secteurs de Saint-Maurice en mutation.

Amiens vs Reims vs Rouen : laquelle choisir ?

Amiens se distingue par son accessibilité en prix, sa proximité de Paris (1h) et son volume étudiant. Reims bénéficie d’une connexion Paris encore plus rapide et d’un positionnement plus “premium”. Rouen offre une aire urbaine plus importante et une économie plus large. Amiens est souvent le meilleur compromis pour un investisseur qui cherche rendement + proximité Paris + marché encore accessible.

La future ligne TGV Roissy-Picardie va-t-elle changer la donne ?

Elle peut renforcer l’attractivité si la mise en service et le calendrier se confirment, notamment via un accès facilité à l’aéroport Roissy–CDG. Cela peut soutenir la demande de certains profils et renforcer l’intérêt des secteurs proches des gares. Néanmoins, il faut rester prudent sur les délais et ne pas fonder une stratégie uniquement sur un projet futur : l’atout principal d’Amiens est déjà réel avec Paris à 1h.

Comment Stéphane Plaza Immobilier m’accompagne ?

Nos agences Somme Hauts-de-France accompagnent les acheteurs quartier par quartier, en sécurisant les points clés : emplacement, état de la copropriété, tension locative, DPE, niveau de loyers réaliste et stratégie (étudiant, familial, patrimonial). Nous aidons à éviter les pièges classiques (copropriétés dégradées, charges trop lourdes, passoires énergétiques, secteurs à vacance) et à cibler les zones les plus cohérentes avec votre objectif.

En résumé : réussir son achat à Amiens en 2026

Acheter à Amiens en 2026, c’est investir dans la petite Venise du Nord à 1 heure de Paris. Voici l’essentiel.

  • Acheter à Amiens en 2026, c’est investir dans la petite Venise du Nord à 1 heure de Paris. Voici l’essentiel.
  • Prix autour de 2 500 €/m² : l’une des grandes villes les plus accessibles du nord, avec une liaison Paris en 1h.
  • 31 000 étudiants et 67% de locataires : une demande locative structurelle qui sécurise l’investissement.
  • Rendement brut 5–7% : plus élevé que dans de nombreuses grandes métropoles, avec des pointes sur les petites surfaces meublées.
  • Cathédrale UNESCO, hortillonnages, Saint-Leu : une identité patrimoniale et “eau & nature” rare en France.
  • Saint-Leu : rendement étudiant et forte demande locative sur studios et T2.
  • Centre-ville : patrimonial premium, tourisme, sécurité de revente, rendement plus modéré.
  • Henriville : résidentiel bourgeois, stable, idéal familles et locataires solvables.
  • Saint-Maurice : mutation et potentiel de valorisation avec des prix encore accessibles.
  • Absence d’encadrement des loyers : marge de manœuvre, sous réserve de cohérence marché.
  • Points de vigilance : marché segmenté, DPE dans l’ancien, certains secteurs nord/est à éviter sans expertise.

Amiens ne sera jamais Lille en puissance métropolitaine ni Paris en rayonnement mondial. Mais elle offre une combinaison rare : une accessibilité prix intéressante à 1 heure de TGV de Paris, un bassin étudiant solide, un patrimoine UNESCO majeur, un cadre de vie exceptionnel autour de l’eau et des jardins flottants, et un rendement locatif supérieur à celui de nombreuses métropoles. Si vous cherchez un investissement locatif étudiant ou un achat patrimonial dans une ville à la fois verte, vivante et connectée à Paris, Amiens mérite clairement votre attention.

Sources : MeilleursAgents (février-mars 2026), SeLoger, PAP, efficity, MoneyVox, Immonot, Investir dans l’Ancien, Nexity, Quintesens, JD2M, Dividom, Manda, Voyagissimo. Informations vérifiées au 4 mars 2026.