Nice, c’est le rêve méditerranéen à portée de main ! Mais attention, laissez-moi vous dire une chose après 15 ans dans l’immobilier : acheter sur la Côte d’Azur, c’est pas comme acheter n’importe où en France. Les prix grimpent plus vite que la température en été, et si vous vous y prenez mal, vous risquez de le regretter. Dans mes agences Stéphane Plaza Immobilier, je vois défiler des acheteurs éblouis par la mer qui signent n’importe quoi. Aujourd’hui, je vais vous expliquer comment acheter intelligent à Nice en 2026, quartier par quartier, budget par budget. Croyez-moi, ça change tout de savoir où mettre les pieds.
État du marché niçois en 2026 : les chiffres qui parlent
Une progression qui ne faiblit pas
Alors voilà la réalité du marché niçois en ce début 2026. Le prix moyen au mètre carré atteint les 5 312 euros selon les dernières données. Et accrochez-vous bien, Nice affiche une hausse de 3,3% sur un an, la plus forte progression parmi les grandes villes françaises. Quand Paris grimpe péniblement de 2,9% et que la moyenne nationale stagne à 1,6%, Nice caracole en tête. C’est pas pour rien qu’on l’appelle la perle de la Côte d’Azur.
Pourquoi ce dynamisme exceptionnel
Dans mes agences, je constate trois moteurs principaux. D’abord, la demande internationale reste ultra-soutenue. Les acheteurs italiens, belges et suisses se bousculent, attirés par la douceur climatique et la qualité de vie. Ensuite, l’offre reste limitée, coincée entre mer et collines. Impossible de construire à l’infini. Enfin, le télétravail a changé la donne. Des Parisiens vendent leur 50 m² à 500 000 euros pour s’offrir un T3 avec vue mer à Nice. Le calcul est vite fait.
Les différents segments du marché
Le marché niçois fonctionne à plusieurs vitesses. Les appartements se négocient en moyenne à 5 140 euros le m², avec une fourchette large entre 3 440 et 8 290 euros selon l’emplacement. Les maisons, elles, dépassent les 5 830 euros le m², pouvant grimper jusqu’à 8 710 euros pour les villas d’exception. Dans le neuf, comptez autour de 5 690 euros le m², avec des prestations haut de gamme et des normes énergétiques récentes.
| Type de bien | Prix moyen au m² | Fourchette basse | Fourchette haute |
|---|---|---|---|
| Appartement ancien | 5 140 € | 3 440 € | 8 290 € |
| Maison | 5 830 € | 3 790 € | 8 710 € |
| Neuf (tous types) | 5 690 € | 4 500 € | 7 800 € |
| Moyenne générale | 5 312 € | 3 320 € | 7 553 € |
Le rendement locatif à surveiller
Pour les investisseurs, Nice offre un rendement locatif de 4,91%, ce qui est honnête pour une ville de cette envergure. À titre de comparaison, Paris plafonne à 3,91% et Lyon à 3,80%. Le loyer moyen tourne autour de 14,46 euros le m², avec des pointes à 20 euros pour les biens d’exception en bord de mer. La demande locative reste tendue toute l’année, portée par les étudiants, les actifs et la clientèle touristique.
Les quartiers où acheter à Nice : le classement détaillé
Les quartiers premium : luxe et prestiges
Commençons par le haut du panier. Le Carré d’Or reste le quartier le plus cher de Nice, avec des prix oscillant entre 7 000 et 8 000 euros le m². Délimité par le boulevard Victor Hugo et la Promenade des Anglais, ce secteur abrite des immeubles Belle Époque magnifiques. Dans mes visites, je croise régulièrement des acheteurs prêts à dépasser les 10 000 euros le m² pour un bien avec vue mer frontale. Le quartier des Musiciens, juste à côté, se négocie autour de 6 000 à 6 500 euros le m². Rues Verdi, Rossini, Berlioz… un charme fou mais un ticket d’entrée conséquent.
Le Mont Boron mérite aussi sa place dans cette catégorie. Perché sur les hauteurs, ce quartier résidentiel offre calme, verdure et panoramas à couper le souffle. Les prix dépassent les 7 690 euros le m² pour les appartements, et les villas peuvent facilement dépasser le million d’euros. C’est le refuge des familles aisées qui fuient l’agitation du centre-ville.
Les quartiers accessibles : le meilleur rapport qualité-prix
Parlons maintenant des secteurs plus abordables. Le quartier Libération, au nord du centre-ville, propose des biens entre 4 500 et 4 930 euros le m². C’est là que je conseille souvent les primo-accédants. Vous restez à 15 minutes à pied du centre, avec toutes les commodités à proximité, mais vous économisez 2 000 à 3 000 euros par m². Sur un T3 de 70 m², ça représente une économie de 140 000 à 210 000 euros. Pas négligeable.
Le Ray, quartier populaire en pleine transformation, affiche des prix autour de 3 650 euros le m². C’est le pari de la gentrification. Certains acheteurs malins misent sur l’avenir, anticipant une revalorisation progressive du secteur avec les projets urbains en cours. Fabron, à l’ouest, propose un compromis intéressant à 5 530 euros le m². Vous êtes proche de la mer sans payer le prix fort du centre.
Les quartiers familiaux : espace et tranquillité
Pour les familles, Cimiez reste une valeur sûre. Ce quartier résidentiel verdoyant, avec ses musées et ses parcs, se négocie autour de 5 610 euros le m². Les appartements spacieux y sont plus nombreux qu’ailleurs, avec T4 et T5 dans des immeubles bourgeois. Les écoles sont excellentes et l’ambiance paisible. Caucade, plus au nord, propose des maisons avec jardin entre 4 980 et 5 500 euros le m². C’est le secteur idéal pour ceux qui cherchent de l’espace sans s’exiler en périphérie.
| Quartier | Prix moyen au m² | Profil acheteur | Points forts |
|---|---|---|---|
| Carré d’Or | 7 000 – 8 000 € | Luxe, investisseurs étrangers | Vue mer, prestige, centre-ville |
| Musiciens | 6 000 – 6 500 € | Cadres, professions libérales | Architecture, proximité plages |
| Mont Boron | 7 690 € (appart.) | Familles aisées | Calme, verdure, panorama |
| Libération | 4 500 – 4 930 € | Primo-accédants, jeunes actifs | Accessible, proche centre |
| Le Ray | 3 650 € | Investisseurs, pari avenir | Prix bas, potentiel revalorisation |
| Fabron | 5 530 € | Familles, actifs | Mer proche, calme relatif |
| Cimiez | 5 610 € | Familles, retraités aisés | Verdure, culture, écoles |
| Caucade | 4 980 € | Familles avec enfants | Maisons, jardins, espaces |
Les secteurs à éviter ou à surveiller
Soyons francs, tous les quartiers niçois ne se valent pas. Certaines zones du nord, comme Arénas ou Saint-Augustin, affichent des prix attractifs mais souffrent d’une image dégradée et d’une demande locative faible. Si vous investissez, vous risquez la vacance locative et une revente difficile. À l’inverse, le Vieux Nice peut sembler séduisant avec ses ruelles pittoresques, mais attention aux biens vétustes difficiles à rénover, aux problèmes d’humidité et aux nuisances sonores nocturnes. Les prix y sont élevés (autour de 6 000 euros le m²) sans toujours justifier l’investissement.
Budget nécessaire selon le type de bien : calculez juste
Pour un studio ou T1
Commençons par les petites surfaces. Un studio de 25 m² à Nice vous coûtera entre 110 000 euros (quartiers périphériques) et 200 000 euros (centre-ville). Dans le Carré d’Or, certains studios d’exception peuvent même dépasser les 250 000 euros. Pour un T1 de 35 m², comptez entre 150 000 et 280 000 euros. Ces biens sont très recherchés par les investisseurs locatifs, les étudiants de l’université et les jeunes actifs. Le rendement locatif peut atteindre 5 à 6% dans les bons secteurs.
Pour un T2 ou T3
Le T2 de 50 m², typologie la plus demandée à Nice, se négocie entre 220 000 euros (Libération, Le Ray) et 400 000 euros (Musiciens, bord de mer). C’est le bien familial par excellence pour un couple sans enfant ou avec un bébé. Le T3 de 70 m², lui, démarre à 280 000 euros dans les quartiers accessibles et peut grimper jusqu’à 560 000 euros voire plus dans les secteurs premium. Dans mes agences, je vois régulièrement des familles parisiennes vendre leur T2 à 450 000 euros pour s’offrir un T3 niçois au même prix avec balcon et soleil en prime.
Pour un T4 ou plus grand
Les grands appartements se font rares à Nice. Un T4 de 90 m² coûte entre 360 000 euros (périphérie) et 720 000 euros (centre). Au-delà, comptez 100 000 à 150 000 euros par pièce supplémentaire selon l’emplacement. Ces biens attirent les familles nombreuses, les professions libérales et les retraités aisés cherchant de l’espace. La demande excède largement l’offre, ce qui maintient les prix élevés.
Pour une maison
Parlons maisons maintenant. Une maison de 100 m² avec petit jardin démarre à 450 000 euros dans les collines niçoises (Gairaut, Saint-Pierre-de-Féric) et peut exploser à plus d’un million d’euros dans les secteurs prisés comme Mont Boron ou Fabron. Pour une villa de standing de 200 m² avec piscine et vue mer panoramique, prévoyez un budget compris entre 1,5 et 3 millions d’euros minimum. Ces biens restent l’apanage d’une clientèle très aisée, souvent étrangère.
| Type de bien | Surface moyenne | Budget minimum | Budget moyen | Budget maximum |
|---|---|---|---|---|
| Studio | 25 m² | 110 000 € | 155 000 € | 250 000 € |
| T1 | 35 m² | 150 000 € | 210 000 € | 280 000 € |
| T2 | 50 m² | 220 000 € | 310 000 € | 400 000 € |
| T3 | 70 m² | 280 000 € | 420 000 € | 560 000 € |
| T4 | 90 m² | 360 000 € | 540 000 € | 720 000 € |
| Maison 100 m² | 100 m² + jardin | 450 000 € | 700 000 € | 1 200 000 € |
| Villa standing | 200 m² + piscine | 1 500 000 € | 2 000 000 € | 3 000 000 €+ |
Les frais annexes à prévoir
Ne vous arrêtez pas au prix d’achat. Pour un bien ancien, ajoutez 7 à 8% de frais de notaire, soit 35 000 euros sur un achat à 500 000 euros. Dans le neuf, ces frais tombent à 2 à 3%. Si vous passez par une agence, comptez 3 à 5% de commission, souvent à la charge du vendeur mais parfois négociée. Les diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb) coûtent entre 500 et 1 500 euros. Enfin, si des travaux sont nécessaires, prévoyez 800 à 1 200 euros le m² pour une rénovation standard, jusqu’à 2 000 euros pour du haut de gamme.
Acheter pour habiter ou investir à Nice : deux stratégies opposées
L’achat résidence principale : privilégier la qualité de vie
Si vous achetez pour y vivre, votre priorité n’est pas la rentabilité mais le bonheur quotidien. Laissez-moi vous dire ce que je répète à tous mes clients. Misez sur un quartier que vous aimez vraiment. Vous allez y passer des années, alors privilégiez la proximité de votre travail, des écoles si vous avez des enfants, des commerces et des transports. À Nice, le tramway change tout. Un bien à 300 mètres d’une station vaut 10 à 15% plus cher mais vous économiserez une voiture. Le balcon ou la terrasse, c’est pas du luxe ici, c’est l’essentiel. Avec 300 jours de soleil par an, vous vivrez dehors huit mois sur douze.
L’investissement locatif : viser le rendement
Pour investir, changez complètement de logique. Oubliez vos goûts personnels, concentrez-vous sur ce que recherchent les locataires. Les petites surfaces (studios, T1, T2) dans les quartiers étudiants ou près des pôles d’emploi offrent les meilleurs rendements. Un studio bien situé peut rapporter 5 à 6% brut, contre 3 à 4% pour un grand appartement. Ciblez les quartiers en transformation comme Le Ray ou Libération, où les prix restent accessibles mais la demande locative explose. Le DPE devient crucial. Un bien classé F ou G sera bientôt interdit à la location, impossible à financer et difficile à revendre.
La location saisonnière : jackpot ou galère
La location saisonnière à Nice peut rapporter gros. Un T2 loué 1 000 euros par semaine en haute saison génère facilement 15 000 à 25 000 euros de revenus annuels, contre 10 000 euros en location classique. Mais attention, la réglementation se durcit. Nice encadre strictement les locations touristiques avec un système de numéros d’enregistrement et des quotas par quartier. La gestion demande du temps ou un prestataire qui prendra 20 à 30% des revenus. Les charges de copropriété sont plus élevées (passage intensif, usure). Et la vacance peut atteindre 30 à 40% sur l’année. Faites vos calculs avant de vous lancer.
- Résidence principale : privilégier qualité de vie, quartier aimé, proximité travail/écoles, transports, extérieurs (balcon/terrasse essentiel), vue si budget permet, copropriété bien gérée, DPE correct pour revente future.
- Investissement locatif classique : cibler petites surfaces (studios à T2), quartiers forte demande locative (Libération, centre, étudiants), rendement brut minimum 4-5%, DPE A à D obligatoire, charges copropriété modérées, fiscalité optimisée (LMNP possible), gestion locative déléguée si pas le temps.
- Location saisonnière : vérifier réglementation Nice (numéro enregistrement, quotas), emplacement premium (bord de mer, Vieux Nice), bien meublé standing, gestion pro recommandée (20-30% commission), fiscalité spécifique, calcul rentabilité net après charges et vacance (30-40%).
- Investissement patrimonial : miser sur quartiers premium (Carré d’Or, Musiciens, Mont Boron), accepter rendement faible (2-3%) pour valorisation capital long terme, biens d’exception rares, demande internationale soutenue, qualité construction prioritaire.
- Pied-à-terre : compromis habiter/investir, louer partie année pour amortir, quartiers agréables toute saison, prestations correctes, flexibilité usage, attention réglementation locations courte durée.
Les pièges à éviter sur le marché niçois : restez vigilant
Surestimer son budget avec la vue mer
Ah, la vue mer. C’est le fantasme numéro un des acheteurs. Mais laissez-moi vous dire ce que je vois tous les jours. Un bien avec vue mer coûte 20 à 40% plus cher qu’un bien identique sans vue. Sur un appartement à 400 000 euros, ça représente 80 000 à 160 000 euros de supplément. Pour ce prix, vous pourriez acheter une voiture et partir en vacances dix ans d’affilée. Posez-vous la vraie question : combien de temps par jour allez-vous profiter de cette vue ? Si vous travaillez toute la journée et rentrez le soir, est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Dans mes agences Stéphane Plaza Immobilier, je conseille souvent de privilégier un bien plus grand ou mieux situé plutôt qu’un petit avec vue.
Négliger le DPE dans une ville solaire
Certains se disent qu’à Nice, avec le climat, le DPE compte moins qu’ailleurs. Grosse erreur. Un bien classé F ou G sera interdit à la location dès 2028, impossible à financer par les banques et difficile à revendre. Les acheteurs regardent le DPE de près maintenant. Entre deux biens similaires, celui avec un bon DPE se vend 10 à 15% plus cher et beaucoup plus vite. Si vous achetez un bien énergivore, provisionnez immédiatement 20 000 à 50 000 euros de travaux d’isolation. C’est pas une option, c’est une obligation.
Sous-estimer les charges de copropriété
À Nice, les charges de copropriété peuvent exploser, surtout dans les résidences avec piscine, gardien, ascenseur et espaces verts. Je vois régulièrement des charges à 300 à 500 euros par mois pour un T3, parfois plus. Sur un an, ça fait 3 600 à 6 000 euros, soit l’équivalent de deux mois de remboursement de crédit. Vérifiez toujours les trois derniers procès-verbaux d’assemblée générale. Regardez s’il y a des travaux votés non provisionnés, des impayés importants, des procédures en cours. Une copropriété mal gérée peut vous coûter une fortune.
Acheter dans les quartiers touristiques pour y vivre
Le Vieux Nice, la Promenade des Anglais, le Port… ces quartiers font rêver mais sont souvent infernaux au quotidien. Touristes du matin au soir, bruit nocturne, stationnement impossible, commerces hors de prix, livraisons compliquées. Si vous cherchez une résidence principale tranquille, fuyez ces secteurs. En revanche, pour un investissement locatif saisonnier, c’est parfait. Adaptez votre choix à votre projet réel, pas à vos fantasmes de vacancier.
- Vue mer surpayée : supplément 20-40% non justifié si usage quotidien limité, préférer surface ou emplacement, attention revente si marché baisse.
- DPE catastrophique : biens F-G interdits location 2028, financement bancaire difficile, travaux isolation 20 000-50 000 €, décote revente 10-15%.
- Charges copropriété explosives : vérifier 3 derniers PV assemblée générale, attention résidences avec piscine/gardien (300-500 €/mois), travaux votés non provisionnés, impayés copropriétaires.
- Quartiers touristiques pour résider : Vieux Nice, Promenade Anglais invivables quotidien (bruit, foule, stationnement), mieux pour investissement saisonnier.
- Acheter sans visiter plusieurs fois : minimum 3 visites (jour/soir/weekend), tester trajet travail, explorer quartier à pied, parler voisins/commerçants.
- Négliger la revente future : vérifier attractivité long terme quartier, projets urbains futurs, évolution démographique, liquidité marché local.
- Prix surévalué vendeur : négociation possible 5-8% selon durée vente, comparer 5-10 biens similaires vendus récemment (base DVF), ne pas céder à l’urgence.
Financement et aides disponibles en 2026 : optimisez votre dossier
Les taux de crédit en 2026
Bonne nouvelle, les taux se sont stabilisés. En ce début 2026, comptez entre 3,10 et 3,25% sur 20 ans, et 3,30 à 3,45% sur 25 ans selon votre profil. C’est loin du pic à 4,20% de fin 2023, mais on ne retrouvera pas les 1% de 2021. Pour un emprunt de 350 000 euros sur 25 ans à 3,30%, vos mensualités s’élèveront à 1 720 euros environ. Les banques sont redevenues plus souples mais restent vigilantes. Elles exigent un taux d’endettement maximum de 35% et un reste à vivre confortable, surtout à Nice où le coût de la vie est élevé.
Le prêt à taux zéro en 2026
Le PTZ reste accessible à Nice pour l’achat d’un logement neuf en résidence principale. Vous pouvez emprunter jusqu’à 40% du prix d’achat sans intérêts, dans la limite de plafonds de ressources et de prix. Pour un couple sans enfant, le plafond de revenus est fixé à 74 000 euros annuels en zone A (Nice). Le montant du PTZ peut atteindre 138 000 euros maximum selon la composition du foyer. C’est un sacré coup de pouce qui peut faire basculer votre dossier. Attention, le PTZ ne concerne que les primo-accédants et exige de ne pas avoir été propriétaire les deux dernières années.
Le prêt Action Logement
Si vous êtes salarié d’une entreprise privée de plus de dix salariés, vous pouvez prétendre au prêt Action Logement. Ce prêt complémentaire de 40 000 euros maximum se négocie à un taux réduit de 0,5% sur 20 ans. Ça représente des mensualités de seulement 172 euros, un vrai plus pour boucler votre financement. Le prêt Action Logement se cumule avec le PTZ et votre crédit principal. Dans mes agences, je vois régulièrement des dossiers validés grâce à cette aide méconnue.
Les aides locales et régionales
La Métropole Nice Côte d’Azur propose parfois des aides à l’accession pour les primo-accédants sous plafonds de ressources. Les montants varient selon les années et les budgets votés, mais peuvent atteindre 5 000 à 10 000 euros sous forme de subvention ou de prêt à taux zéro. Renseignez-vous auprès de l’Espace Info Énergie ou de l’Agence Départementale d’Information sur le Logement (ADIL). Ces aides se cumulent avec les dispositifs nationaux.
| Aide / Prêt | Montant maximum | Taux | Conditions principales |
|---|---|---|---|
| Crédit immobilier classique | Selon revenus (35% endettement) | 3,10 – 3,45% | Apport 10% recommandé, CDI, revenus stables |
| Prêt à Taux Zéro (PTZ) | 138 000 € max (couple) | 0% | Primo-accédant, neuf, plafonds ressources Nice zone A |
| Prêt Action Logement | 40 000 € | 0,5% | Salarié privé >10 salariés, résidence principale |
| Prêt Accession Sociale (PAS) | Selon projet | Variable (réduit) | Plafonds ressources, exonération frais hypothèque |
| Aides locales Métropole | 5 000 – 10 000 € | Variable | Primo-accédant, plafonds ressources, budget voté |
Optimiser son dossier bancaire
Pour décrocher les meilleurs taux à Nice, soignez votre dossier. Préparez un apport de 10 à 20% minimum, idéalement 30% pour négocier. Nettoyez vos comptes trois mois avant, évitez les découverts et les crédits à la consommation. Si vous en avez, soldez-les avant de demander votre crédit immobilier. Constituez une épargne résiduelle de 10 000 à 20 000 euros minimum, les banques veulent voir que vous gérez bien votre argent. Enfin, faites jouer la concurrence en consultant au moins trois banques et deux courtiers. Dans mes agences Stéphane Plaza Immobilier, nos partenaires bancaires peuvent vous faire gagner 0,10 à 0,20 point sur votre taux, soit des milliers d’euros économisés.
Questions fréquentes sur l’achat immobilier à Nice
Quel est le prix moyen au m² à Nice en 2026 ?
Le prix moyen au mètre carré à Nice s’établit à 5 312 euros en février 2026, tous types de biens confondus. Les appartements anciens se négocient autour de 5 140 euros le m², les maisons à 5 830 euros le m², et le neuf à 5 690 euros le m². Cette moyenne cache de fortes disparités selon les quartiers. Le Carré d’Or et les Musiciens dépassent les 7 000 euros le m², tandis que des secteurs comme Le Ray ou Libération restent sous les 5 000 euros. Nice affiche une hausse de 3,3% sur un an, la plus forte progression des grandes villes françaises.
Est-ce le bon moment pour acheter à Nice en 2026 ?
Oui, 2026 peut être un bon moment pour acheter à Nice si votre projet est mûr. Les taux de crédit se sont stabilisés autour de 3,10 à 3,30%, bien en dessous du pic de 2023. La demande reste soutenue, portée par les acheteurs étrangers et les Parisiens en quête de soleil. L’offre limitée maintient les prix élevés mais stables. Attention toutefois, le marché niçois est cher et ne convient pas à tous les budgets. Assurez-vous d’avoir un apport de 10 à 20% minimum et une capacité d’emprunt solide. Si vous hésitez, mieux vaut acheter maintenant qu’attendre une hypothétique baisse qui pourrait ne jamais venir.
Quels quartiers éviter à Nice pour un achat immobilier ?
Certains quartiers niçois présentent des risques pour l’achat. Les secteurs nord comme Arénas ou Saint-Augustin affichent des prix bas mais souffrent d’une image dégradée, d’une demande locative faible et d’une revente difficile. Le Vieux Nice, malgré son charme, pose problème pour une résidence principale avec ses nuisances sonores, ses biens souvent vétustes et humides, et l’impossibilité de stationner. Les quartiers hyper-touristiques comme la Promenade des Anglais sont invivables au quotidien entre foule, bruit et circulation. Privilégiez plutôt Libération, Cimiez, Fabron ou Caucade pour un meilleur rapport qualité-prix et une tranquillité assurée.
Quel budget prévoir pour acheter un T3 à Nice ?
Pour un T3 de 70 m² à Nice, prévoyez un budget compris entre 280 000 et 560 000 euros selon le quartier. Dans les secteurs accessibles comme Libération ou Le Ray, vous trouverez des T3 entre 280 000 et 350 000 euros. Dans les quartiers intermédiaires (Cimiez, Fabron), comptez 350 000 à 420 000 euros. Dans les quartiers premium (Carré d’Or, Musiciens, bord de mer), les prix dépassent les 500 000 euros et peuvent atteindre 560 000 à 700 000 euros pour les biens d’exception. À ce budget, ajoutez 7 à 8% de frais de notaire (19 600 à 56 000 euros) et éventuellement des travaux de rénovation si le bien est ancien.
Peut-on négocier le prix d’un bien à Nice ?
Oui, la négociation reste possible à Nice même si les marges sont plus faibles que dans d’autres villes. Sur un bien en vente depuis moins de trois mois, vous pouvez espérer obtenir 2 à 3% de remise. Si le bien stagne depuis six mois ou plus, la marge de négociation grimpe à 5 à 8%. Certains vendeurs pressés acceptent jusqu’à 10% de rabais. Pour négocier efficacement, préparez votre argumentation : défauts constatés lors de la visite, travaux à prévoir, DPE médiocre, prix comparables dans le quartier. Montrez que vous êtes sérieux avec un financement déjà validé. Dans mes agences Stéphane Plaza Immobilier, nous accompagnons nos clients dans cette étape cruciale pour obtenir le meilleur prix.
Comment Stéphane Plaza Immobilier m’accompagne pour acheter à Nice ?
Nos agences Stéphane Plaza Immobilier connaissent le marché niçois sur le bout des doigts. Nous vous proposons une sélection de biens correspondant précisément à vos critères et votre budget, sans vous faire perdre de temps. Nos conseillers vous accompagnent à chaque visite pour repérer les points forts et les défauts cachés. Nous estimons gratuitement le bien qui vous intéresse pour vous éviter de surpayer. Nos partenaires bancaires négocient pour vous les meilleurs taux de crédit. Et nous gérons toute la partie administrative jusqu’à la signature chez le notaire. Vous avez un projet d’achat à Nice ? Contactez-nous, la première rencontre est gratuite et sans engagement.
En résumé : réussir son achat à Nice en 2026
Acheter à Nice en 2026, c’est possible mais ça demande de la méthode. Retenez les points clés de ce guide.
- Le marché niçois affiche une belle santé avec des prix en hausse de 3,3% et une moyenne à 5 312 euros le m².
- Les quartiers premium (Carré d’Or, Musiciens) dépassent les 7 000 euros le m², les secteurs accessibles (Libération, Le Ray) restent sous les 5 000 euros.
- Pour un T3 de 70 m², prévoyez entre 280 000 et 560 000 euros selon l’emplacement, plus 7 à 8% de frais de notaire.
- Les taux de crédit se stabilisent autour de 3,10 à 3,30%, le PTZ et le prêt Action Logement peuvent booster votre financement.
- Évitez les pièges : vue mer surpayée, DPE catastrophique, charges explosives, quartiers touristiques pour résider.
- Négociez intelligemment : 2 à 8% de remise possible selon la durée de mise en vente et l’état du bien.
- Adaptez votre stratégie : résidence principale privilégie qualité de vie, investissement locatif vise le rendement.
- Faites-vous accompagner par des professionnels qui connaissent vraiment Nice, comme nos agences Stéphane Plaza Immobilier.
Le marché niçois ne pardonne pas les erreurs. Mais avec les bons conseils, le bon timing et le bon accompagnement, vous pouvez réaliser l’achat de votre vie sous le soleil de la Côte d’Azur. Alors lancez-vous, et surtout, prenez le temps de bien faire les choses.
Sources : Meilleurs Agents (données prix février 2026), PAP.fr, SeLoger, Efficity, Meilleurtaux (rendements locatifs), Imkiz, observatoire des marchés locaux. Informations vérifiées au 11 février 2026.



