Taux crédit immobilier janvier 2026 : légère hausse mais conditions favorables

Après une fin d’année 2025 marquée par une relative accalmie sur le front des taux immobiliers, le marché du crédit démarre l’année 2026 avec de légères hausses tarifaires. En janvier, les taux immobiliers enregistrent une augmentation moyenne de l’ordre de 0,05 point, une progression modeste qui ne remet pas en cause l’équilibre retrouvé sur le marché du financement. Surtout, ce léger sursaut n’entame nullement l’appétit des établissements bancaires qui continuent d’afficher une vraie volonté de relancer la production de crédit, malgré un contexte politique encore marqué par l’incertitude avec un budget 2026 toujours en attente d’adoption. Cette dynamique constitue une excellente nouvelle pour les emprunteurs bien préparés qui souhaitent concrétiser leur projet immobilier.

Les taux nationaux en janvier 2026

Les taux de crédit immobilier connaissent en ce début d’année 2026 une légère progression qui reste néanmoins très mesurée. Les taux moyens constatés en janvier s’établissent à 3,20% sur 15 ans, 3,31% sur 20 ans et 3,40% sur 25 ans. Cette hausse moyenne de 0,05 point par rapport à décembre 2025 témoigne d’un ajustement technique plus que d’un véritable changement de tendance du marché du crédit immobilier.

Analyse détaillée par profil d’emprunteur

L’examen approfondi des taux pratiqués révèle des différences significatives selon le profil financier des emprunteurs. Pour les durées de 15 ans, les ménages disposant de revenus inférieurs à 40 000 euros annuels se voient proposer des taux moyens de 3,30%, tandis que ceux dont les revenus se situent entre 40 000 et 80 000 euros bénéficient de 3,22%. Les emprunteurs les plus aisés, avec des revenus supérieurs à 80 000 euros, accèdent aux meilleures conditions à 3,10%.

Sur 20 ans, la hiérarchie des taux suit la même logique avec 3,41% pour les revenus inférieurs à 40 000 euros, 3,32% pour la tranche intermédiaire, et 3,20% pour les revenus supérieurs à 80 000 euros. Cette différenciation tarifaire s’accentue encore sur les durées longues de 25 ans, où les taux varient de 3,52% pour les profils modestes à 3,28% pour les ménages les plus aisés, en passant par 3,45% pour la catégorie intermédiaire.

Une hausse qui reste marginale dans son impact

Même si les augmentations touchent toutes les durées de crédit et toutes les tranches de revenus, leur impact financier demeure extrêmement limité pour les emprunteurs. Les variations constatées oscillent entre 0,05 et 0,07 point selon les durées et les profils, des niveaux qui ne modifient que marginalement les mensualités. À titre d’exemple concret, une hausse de 0,05 point de taux sur un crédit de 250 000 euros sur 25 ans ne fait grimper la mensualité que de 6 euros par mois.

Cette augmentation dérisoire n’a donc guère d’impact significatif sur la capacité d’emprunt des ménages. Les seuils d’endettement maximal de 35% des revenus, fixés par les autorités de régulation, ne sont pas remis en cause par ces variations minimes. Les acheteurs qui envisageaient un projet immobilier fin 2025 peuvent donc maintenir leurs plans sans craindre une dégradation substantielle de leurs conditions de financement. La stabilité globale du marché du crédit se confirme, offrant une visibilité bienvenue après les turbulences des années précédentes.

Contexte politique et stratégie des banques

L’OAT 10 ans comme baromètre de référence

Le taux de l’Obligation Assimilable du Trésor (OAT) à 10 ans évolue actuellement autour de 3,60%, affichant une légère hausse qui reflète les tensions sur les marchés financiers. Cet indicateur, qui représente le taux auquel l’État français emprunte sur les marchés financiers pour une durée de 10 ans, sert traditionnellement de référence aux banques pour calibrer leurs propres taux de crédit immobilier. Lorsque l’OAT monte ou baisse, cela influence plus ou moins directement les conditions de financement proposées aux particuliers.

Ces fluctuations de l’OAT reflètent avant tout un climat politique particulièrement incertain. L’absence de budget voté pour 2026, le manque de visibilité sur les orientations économiques à venir, et la prudence accrue des marchés financiers face à l’instabilité gouvernementale maintiennent une pression haussière sur les taux d’emprunt de l’État. Cette situation inhabituelle crée théoriquement les conditions d’une transmission de ces tensions vers les taux des crédits immobiliers destinés aux particuliers.

La décorrélation entre OAT et taux de crédit

Pourtant, contre toute attente, les banques ne répercutent pas mécaniquement ces mouvements haussiers de l’OAT dans leurs grilles de taux immobiliers. Depuis plusieurs mois maintenant, les observateurs du marché constatent une décorrélation partielle mais significative entre l’évolution de l’OAT et celle des taux de crédit proposés aux particuliers. Cette dissociation témoigne d’une stratégie délibérée des établissements bancaires qui acceptent de comprimer leurs marges.

En clair, les banques jouent volontairement sur leurs marges commerciales pour rester attractives et capter de nouveaux clients, malgré un environnement technique de refinancement plus contraint et plus coûteux. Cette posture commerciale offensive s’explique par la nécessité de relancer les volumes de crédit après plusieurs années difficiles. Les établissements bancaires privilégient clairement une logique de conquête de parts de marché plutôt qu’une simple prudence défensive qui consisterait à répercuter intégralement la hausse de leurs coûts de refinancement.

Une concurrence bancaire qui profite aux emprunteurs

Cette stratégie volontariste des banques crée une situation particulièrement favorable pour les emprunteurs bien préparés. La concurrence reste intense entre les établissements, notamment sur les profils solides présentant des garanties financières rassurantes. Les dossiers structurés, avec un apport significatif, une situation professionnelle stable et des comptes bien tenus, bénéficient de conditions particulièrement avantageuses, parfois même en dessous des moyennes nationales affichées.

Les primo-accédants constituent une cible privilégiée de cette politique commerciale offensive. Les banques, conscientes que ces jeunes acheteurs représentent les clients fidèles de demain, n’hésitent pas à proposer des conditions attractives pour les séduire dès leur premier achat immobilier. Cette dynamique favorable aux primo-accédants se conjugue avec les dispositifs publics de soutien pour créer un environnement globalement propice à l’accession à la propriété.

Le retour en force des primo-accédants

L’une des tendances les plus marquantes de ce début d’année 2026 réside incontestablement dans le retour massif des primo-accédants sur le marché du crédit immobilier. Les données du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF), l’autorité de régulation du secteur bancaire, révèlent que près de la moitié des crédits immobiliers accordés fin 2025 l’ont été à des acheteurs réalisant leur toute première acquisition. Ce niveau de 50% représente un seuil historiquement élevé qui témoigne d’une véritable démocratisation de l’accession à la propriété.

Une dynamique confirmée par les acteurs du marché

Cette tendance statistique nationale trouve une confirmation éclatante dans les données des professionnels du courtage. Certains acteurs du marché constatent que plus de 60% des projets financés en 2025 ont concerné l’achat d’une résidence principale par des ménages jusque-là locataires, contre seulement 54% en 2024. Cette progression de 6 points en un an illustre l’ampleur du phénomène et sa rapidité. Les primo-accédants sont véritablement redevenus la clientèle centrale du marché du crédit immobilier français.

Il convient de rappeler qu’un primo-accédant désigne une personne souhaitant accéder à la propriété et qui n’a pas été propriétaire de sa résidence principale durant les 2 dernières années. Cette définition administrative précise permet de bien identifier cette population spécifique qui bénéficie de dispositifs d’aide particuliers et qui représente un enjeu majeur pour les politiques publiques du logement et pour les stratégies commerciales des banques.

Les facteurs explicatifs de ce retour massif

Cette évolution spectaculaire s’explique par la conjonction de plusieurs facteurs favorables qui se sont alignés simultanément. En premier lieu, la stabilisation des taux immobiliers autour de 3,20% à 3,40% selon les durées offre enfin une visibilité bienvenue aux jeunes ménages qui peuvent désormais planifier sereinement leur projet d’achat. Après les années de volatilité extrême, cette prévisibilité constitue un élément psychologique déterminant dans la décision de franchir le pas de l’acquisition.

La reprise progressive de la production de crédit par les banques constitue le deuxième facteur explicatif majeur. Les établissements bancaires, après avoir considérablement durci leurs conditions d’octroi en 2022 et 2023, ont progressivement assoupli leurs critères d’acceptation. Cette normalisation des pratiques de distribution du crédit permet à davantage de dossiers de primo-accédants de franchir les étapes de validation, même lorsque les marges de manœuvre financières restent serrées.

Enfin, la volonté délibérée des banques d’orienter leurs offres commerciales vers les jeunes acheteurs joue un rôle déterminant. Les établissements bancaires développent des prêts ciblés spécifiquement conçus pour cette clientèle, avec des conditions adaptées à leurs contraintes : durées longues pour limiter les mensualités, possibilités de modulation, assurances ajustées à leur âge. Cette politique commerciale volontariste répond à la fois à des objectifs de conquête de nouveaux clients et à des impératifs de responsabilité sociale.

Le soutien des dispositifs publics

Les dispositifs publics d’aide à l’accession viennent puissamment soutenir cette dynamique favorable aux primo-accédants. Le Prêt à Taux Zéro (PTZ), dont les conditions ont été élargies et les montants relevés pour 2025-2026, constitue un levier financier majeur qui permet de compléter l’apport personnel et de réduire significativement le coût total du crédit. Ce dispositif, réservé aux primo-accédants sous conditions de ressources, facilite concrètement l’accès à la propriété pour des milliers de ménages chaque année.

Par ailleurs, la hausse des frais de notaire intervenue récemment a été accompagnée d’une exemption spécifique pour les primo-accédants, qui continuent de bénéficier des anciens barèmes plus avantageux. Cette différenciation fiscale allège de plusieurs milliers d’euros le coût d’acquisition pour les jeunes acheteurs, améliorant d’autant leur capacité à boucler leur plan de financement. Ces mesures ciblées démontrent la volonté des pouvoirs publics de faciliter l’accession à la propriété pour cette population prioritaire.

Toutefois, cette dynamique favorable ne signifie pas que tous les projets de primo-accédants aboutissent automatiquement. Les banques restent vigilantes sur la qualité des dossiers et la structuration du financement. Les critères d’endettement maximal de 35% des revenus, le respect du taux d’usure, et la nécessité d’un reste à vivre suffisant demeurent des garde-fous essentiels. La qualité du projet, la cohérence du plan de financement et la solidité du dossier restent absolument déterminantes pour obtenir l’accord définitif de la banque.

Ce qu’il faut retenir pour réussir son achat

Malgré le léger sursaut des taux observé en janvier 2026 avec une hausse moyenne de 0,05 point, le mois s’inscrit dans une phase de stabilisation particulièrement bienvenue après plusieurs années profondément mouvementées sur le front du crédit immobilier. Pour les ménages qui envisagent sérieusement un achat immobilier, et en particulier ceux qui cherchent à accéder pour la première fois à la propriété, le contexte actuel offre un équilibre remarquable entre visibilité sur les taux, concurrence bancaire soutenue et conditions d’accès au crédit devenues plus lisibles et prévisibles.

Ne pas attendre une hypothétique baisse des taux

L’enjeu pour les candidats à l’achat immobilier n’est donc pas tant d’attendre une hypothétique et improbable baisse significative des taux dans les prochains mois, que de bien préparer son projet dans ses moindres détails. Les taux actuels, même s’ils restent supérieurs aux niveaux historiquement bas de 2020-2021, demeurent raisonnables dans une perspective historique longue. Différer indéfiniment son projet dans l’espoir d’un retour à des taux inférieurs à 2% relève davantage du pari hasardeux que de la stratégie rationnelle.

Les éléments clés d’un dossier solide

La constitution d’un apport personnel conséquent représente le premier élément déterminant d’un dossier bancaire solide. Les établissements bancaires exigent généralement un apport minimal de 10% du prix d’acquisition, idéalement complété par les frais de notaire. Un apport plus substantiel, de l’ordre de 20% à 30%, améliore considérablement vos conditions d’emprunt et vos chances d’obtenir un taux proche du bas de la fourchette pour votre profil.

La gestion irréprochable de vos comptes bancaires sur les trois derniers mois constitue le deuxième pilier d’un dossier convaincant. Les banques scrutent attentivement vos relevés pour vérifier l’absence de découverts, d’incidents de paiement ou de comportements financiers à risque. Un compte bien tenu, avec une épargne régulière et des dépenses maîtrisées, envoie un signal très positif sur votre capacité à gérer votre budget et à honorer vos futures échéances de crédit.

Le reste à vivre, c’est-à-dire la somme dont vous disposerez chaque mois après paiement de votre mensualité de crédit et de vos charges fixes, fait également l’objet d’une attention particulière des banques. Un reste à vivre insuffisant peut constituer un motif de refus même si votre taux d’endettement reste sous le seuil réglementaire des 35%. Les banques veulent s’assurer que vous pourrez maintenir un niveau de vie décent tout en remboursant votre prêt.

Enfin, le choix du bon montage financier adapté à votre situation personnelle et professionnelle représente la clé de voûte de votre projet. Durée du prêt, modalités de remboursement, assurance emprunteur, utilisation optimale du PTZ pour les primo-accédants : tous ces éléments doivent être soigneusement calibrés pour maximiser vos chances d’obtenir le meilleur financement possible. Cette optimisation financière nécessite souvent l’accompagnement de professionnels experts qui maîtrisent toutes les subtilités du crédit immobilier.

L’accompagnement Stéphane Plaza Immobilier pour votre financement

Dans un contexte de marché du crédit marqué par des taux stabilisés à 3,20%-3,40% mais avec des conditions d’octroi qui restent exigeantes, l’accompagnement par des professionnels experts devient déterminant pour maximiser vos chances d’obtenir le meilleur financement. Le réseau Stéphane Plaza Immobilier met à votre disposition son expertise reconnue du marché du crédit et son réseau de partenaires bancaires pour vous aider à concrétiser votre projet immobilier dans les meilleures conditions.

Optimisation de votre dossier bancaire

Nos conseillers vous accompagnent dans la constitution d’un dossier bancaire irréprochable qui maximisera vos chances d’obtenir un accord de financement aux meilleures conditions. Nous analysons avec vous votre situation financière globale : apport disponible, revenus, charges, épargne, historique bancaire. Cette analyse approfondie nous permet d’identifier les points forts à valoriser et les éventuelles faiblesses à corriger avant le dépôt du dossier auprès des banques.

Pour les primo-accédants qui représentent désormais 50% des crédits accordés, nous assurons un accompagnement spécifique adapté à leurs besoins particuliers. Nous les guidons dans l’utilisation optimale du PTZ, dans le calcul précis de leur capacité d’emprunt, et dans la compréhension des dispositifs fiscaux avantageux dont ils peuvent bénéficier. Cette pédagogie financière leur permet d’aborder sereinement leur premier achat immobilier, étape majeure de leur parcours de vie.

Négociation des meilleures conditions

Le réseau Stéphane Plaza Immobilier s’appuie sur des partenariats solides avec l’ensemble des établissements bancaires du marché. Cette position privilégiée nous permet de négocier en votre nom les meilleures conditions de financement, en mettant les banques en concurrence pour obtenir les taux les plus compétitifs. Dans un contexte où les taux varient de 3,10% à 3,52% selon les profils et les durées, chaque dixième de point négocié représente des milliers d’euros d’économies sur la durée totale du prêt.

Nos équipes maîtrisent parfaitement les spécificités de chaque banque, leurs critères d’acceptation, leurs politiques commerciales du moment, et leurs appétences pour tel ou tel type de profil. Cette connaissance fine du marché bancaire nous permet d’orienter votre dossier vers les établissements les plus susceptibles de vous proposer des conditions favorables, augmentant ainsi significativement vos probabilités de succès.

Accompagnement global de votre projet

Au-delà du simple montage financier, le réseau Stéphane Plaza Immobilier vous accompagne dans toutes les dimensions de votre projet immobilier. Nous vous aidons à définir un budget d’achat réaliste tenant compte de votre capacité d’emprunt avec les taux actuels de 3,20% à 3,40%, nous vous orientons vers les biens correspondant à vos critères et à votre budget, et nous négocions le prix d’achat pour optimiser votre investissement.

Cette approche globale garantit la cohérence de votre projet immobilier de bout en bout. Un bien acheté au bon prix avec un financement optimisé constitue la formule gagnante pour réussir votre accession à la propriété. Notre expertise couvre l’ensemble de la chaîne de valeur immobilière, de la recherche du bien idéal jusqu’à la signature définitive chez le notaire, en passant bien sûr par l’obtention du meilleur crédit possible auprès des banques partenaires.

Veille et conseil sur l’évolution du marché

Le réseau Stéphane Plaza Immobilier assure une veille permanente sur l’évolution des taux de crédit immobilier et des conditions d’octroi des banques. Dans un contexte où les taux peuvent varier de 0,05 à 0,07 point d’un mois sur l’autre, comme constaté en janvier 2026, disposer d’une information actualisée constitue un avantage décisif pour choisir le bon moment de dépôt de votre dossier et pour anticiper les évolutions à venir du marché du crédit.

Nos conseillers vous informent également sur l’évolution des dispositifs d’aide à l’accession comme le PTZ, dont les conditions peuvent être modifiées en cours d’année. Cette veille réglementaire vous permet de ne manquer aucune opportunité de financement avantageux et de construire votre plan de financement en tenant compte de tous les leviers disponibles pour optimiser votre investissement immobilier.

Conclusion

Janvier 2026 s’ouvre sur une légère hausse des taux de crédit immobilier de 0,05 point en moyenne, portant les taux à 3,20% sur 15 ans, 3,31% sur 20 ans et 3,40% sur 25 ans. Cette progression minimale n’impacte que marginalement les mensualités et n’entame pas la dynamique positive du marché. Les banques restent offensives malgré un contexte politique incertain, acceptant de comprimer leurs marges pour relancer les volumes de crédit. Les primo-accédants représentent désormais 50% des crédits accordés, bénéficiant d’un environnement favorable combinant taux stabilisés, concurrence bancaire soutenue et dispositifs publics d’aide renforcés. Pour réussir son projet d’achat en 2026, l’enjeu n’est pas d’attendre une hypothétique baisse des taux mais de bien préparer son dossier avec un apport conséquent, des comptes bien gérés et un montage financier optimal. L’accompagnement du réseau Stéphane Plaza Immobilier, de l’optimisation du dossier à la négociation bancaire, maximise vos chances d’obtenir le meilleur financement pour concrétiser votre projet immobilier.

FAQ – Questions fréquentes sur les taux de crédit immobilier 2026

Quels sont les taux de crédit immobilier en janvier 2026 ?

Les taux moyens de crédit immobilier en janvier 2026 s’établissent à 3,20% sur 15 ans, 3,31% sur 20 ans et 3,40% sur 25 ans. Ces taux représentent une légère hausse moyenne de 0,05 point par rapport à décembre 2025, mais cette augmentation reste marginale avec un impact de seulement 6 euros par mois sur une mensualité pour un prêt de 250 000 euros sur 25 ans.

Comment les taux varient-ils selon les profils d’emprunteurs ?

Les taux diffèrent significativement selon les revenus. Sur 25 ans par exemple, les emprunteurs avec moins de 40 000 euros de revenus annuels obtiennent 3,52%, ceux entre 40 000 et 80 000 euros bénéficient de 3,45%, et les revenus supérieurs à 80 000 euros accèdent à 3,28%. Les profils les plus solides financièrement bénéficient donc de conditions nettement plus avantageuses.

Quelle est la part des primo-accédants dans les crédits accordés ?

Près de 50% des crédits immobiliers accordés fin 2025 l’ont été à des primo-accédants (personnes n’ayant pas été propriétaires de leur résidence principale durant les 2 dernières années). Certains acteurs du marché constatent même que plus de 60% de leurs financements en 2025 ont concerné des primo-accédants, contre 54% en 2024. Cette progression témoigne d’une démocratisation de l’accession à la propriété.

Pourquoi les banques ne répercutent-elles pas la hausse de l’OAT sur les taux ?

Malgré une hausse de l’OAT 10 ans à 3,60%, les banques acceptent de jouer sur leurs marges pour rester attractives. Cette décorrélation entre l’OAT et les taux de crédit s’explique par une stratégie commerciale offensive visant à relancer les volumes de crédit après plusieurs années difficiles. Les établissements privilégient une logique de conquête de parts de marché plutôt qu’une simple répercussion mécanique de leurs coûts de refinancement.

Comment Stéphane Plaza Immobilier peut-il m’aider pour mon crédit immobilier ?

Le réseau Stéphane Plaza Immobilier vous accompagne à chaque étape : optimisation de votre dossier bancaire pour maximiser vos chances d’acceptation, accompagnement spécifique des primo-accédants avec optimisation du PTZ, négociation des meilleures conditions grâce à notre réseau de partenaires bancaires, accompagnement global de votre projet d’achat, et veille permanente sur l’évolution des taux et des dispositifs d’aide. Notre expertise vous permet d’obtenir le meilleur financement possible dans un contexte où chaque dixième de point représente des milliers d’euros d’économies.

Analyse réalisée par Stéphane Plaza Immobilier – Janvier 2026